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Coupe du monde 2026 : le coup d'envoi donné ce jour

La rédaction11 juin 20264 min de lecture94 vues
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Le septième et dernier péché, c'est la distance aérienne entre les 16 villes hôtes, puisque l'édition qui démarre est là première à 48. La pollution est…

- Donald Trump gâche la fête du football mondial

- Les 7 monstres qui menacent les fédérations et le jeu

Le jour est arrivé. La coupe du monde 2026 démarre ce jeudi 11 juin. La planète entière attend avec impatience le match d'ouverture de ce tournoi entaché avant même le top par plusieurs événements déplorables.

Le Mexique, le Canada et les États-Unis sont les trois pays organisateurs de la coupe du monde qui prend son envol aujourd'hui avec en match d'ouverture le pays hôte le Mexique contre l'Afrique du Sud. Cette 23e édition a la particularité d'être animée par 48 nations. Cela n'a jamais été le cas. Du coup, la conséquence directe est que le spectacle va se prolonger pour les amoureux du football qui auront droit à 104 matchs. Les 48 équipes sont réparties dans 12 groupes de A à L. Ainsi, à l'issue des rencontres des phases de poules, les deux premiers de chaque groupe passeront au tour suivant. Ces derniers seront accompagnés par les 8 meilleurs troisièmes de l'étape.

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Fête au goût amer

La messe mondiale du football lancée ce jeudi fait grincer les dents. Des événements sont nombreux à peser sur la sérénité et l'explosivité. Le premier élément indexé et par les acteurs et par les observateurs qui ralentit la ferveur autour de ce mondial est le coût excessivement élevé de la compétition. La billetterie dont le prix devrait permettre l'engouement dans les stades a manqué au rendez-vous. Les prix des places ainsi que les frais de déplacement sont trop chers. De même, il faudrait débourser des sommes considérables pour se déplacer. Cette situation joue la politique d'exclusion autour de la fête du football, car la bourse de la masse est en dessous de la moyenne exigée. Donald Trump, le président américain se plaît dans cette situation. Ce qui amène les observateurs à croire que le principal pays organisateur privilégie le business au football.

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Le coup de massue de Trump et les 7 péchés mignons

La coupe du monde offre déjà des spectacles bien avant le coup d'envoi. Les tensions géopolitiques, des restrictions scandaleuses, des enjeux diplomatiques et les plateaux logistiques s'illustrent négativement. Le premier péché réside dans la politique d'immigration du président américain Donald Trump qui n'a pas cru devoir mettre en place des exonérations spéciales pour les concernés par la coupe du monde. Il continue à interdire les entrées sur le sol américain. Cela a valu le refus de visas aux délégations, journalistes, membres de staff et arbitres. À côté, un deuxième péché intrigue. Des cautions sont imposées sur le visa pour certains pays africains comme par exemple le Sénégal, la Côte d'Ivoire, l'Algérie pour ne citer que ceux-là. Le mal, c'est que le montant élevé de ces cautions dépassent l'entendement.

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Comme péché numéro 3, il y a la présentation de l'Iran en cette coupe du monde. En conflit avec les États-Unis, le pays débarque au mondial sans ses supporters, gage de tribunes vides lors de ses matchs. Quatrièmement, les affrontements et les barrages routiers sont monaie courante au Mexique, à Guadalajara du fait de la violence des cartels. En cinquième position des péchés, il y a des mort par armes à feu. En guise d'évidence, des personnes ont été tuées non loin des camps de base des équipes à Kansas City instaurant une atmosphère de peur et de dégoût.

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Péché numéro 6, le contrôle abusif des membres des délégations. Sur le sol américain, l'on a le sentiment que tout le monde est soupçonné de quelque chose. Des stars mondialement connues n'ont aucun privilège. A l'entrée aux USA, les membres des équipes subissent des fouilles strictes à l'instar d'un clandestin capturé. Ainsi, les délégations s'installent avec des sentiments de s'être humiliées. Le septième et dernier péché, c'est la distance aérienne entre les 16 villes hôtes, puisque l'édition qui démarre est là première à 48. La pollution est alors pointée du doigt attribuant le triste record de la coupe du monde la plus polluante.

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