Les bonnes volontés se lèvent pour la famille qui a été victime de l'effondrement du mur de sa maison et qui a causé un mort des blessés dans le septentrion.
La famille frappée par l'effondrement du mur de son habitation à Parakou ne fait pas seule face aux conséquences qui en ont découlé. Dans sa tentative de se relever suite à ce drame ayant emporté la benjamine de la famille d'environ trois ans, plusieurs bonnes volontés ont commencé à agir. Des recoupements faits par notre correspondant auprès des membres de la famille, un député a promis soldé huit mois de loyer pour la nouvelle chambre où les victimes s'apprêtent à déménager. Dans la même logique, une autre personne s'est engagée à en payer trois de son côté. Un bon élan de solidarité qui mérite d'être salué et qui témoigne l'hospitalité caractéristique du Béninois.

La chirurgie, le grand souci
Si la solidarité vis-à-vis de la famille victime du drame ramène le sourire dans la famille, ledit sourire refuse encore d'être large. A la base, la situation de la blessée grave de l'événement tragique. Âgée d'environ huit ans, elle a cassé le clavicule lors de l'accident. Une fois à l'hôpital, il a été mentionné à la famille que la blessure nécessite une intervention chirurgicale. Faute de moyens, les parents sont rentrés avec la malade et ils s'y prennent traditionnellement. C'est ainsi qu'ils espèrent la manifestation des bonnes volontés. C'est le lieu d'en appeler donc à plus de solidarité autour de cette famille traumatisée par cet événement malheureusement afin de permettre à la petite fille de huit ans de recouvrer sa santé. Le maire de la ville de Parakou est annoncé à la maison des victimes ce jour.
Dans la nuit du lundi 25 au mardi 26 mai 2026, le mur s'est effondré sur la famille dans la ville de Parakou au quartier Beyarou suite à une forte pluie qui s'est abattue sur le septentrion. Une petite fille de deux à trois ans environ a été mortellement atteinte. Cinq autres personnes étaient dans la maison et pour leur part, elles avaient contracté de blessures dont celle de la fille de huit ans en était la plus grave.

