La liberté de la presse en détresse en Ouganda. Le chef des forces armées ougandaises a ordonné la fermeture brutale de plusieurs médias dimanche.
Temps sale pour la liberté de presse. En Ouganda, le général Muhoozi Kainerugaba, chef des forces armées ougandaises (CDF) et fils du président Yoweri Museveni a lancé une traque contre la presse de son pays. Conséquence, plusieurs médias indépendants du pays ont été fermés dans des conditions scandaleuses. Sous ordre du général enfant du président, le principal groupe media indépendant Nation media group Ouganda a été fermé.
Selon les informations rapportées par les médias locaux, les militants lourdement armés ont encerclé et pris d'assaut le siège pour exécuter la fermeture. Le Daily Monitor, imposé comme le quotidien indépendant le plus lu fondé en 1992 et la principale chaîne de télévision privée NTV Uganda ont essuyé la fureur du général Muhoozi Kainerugaba. Comme motivations de son acte, le bourreau de la presse ougandaise a déclaré qu'il ne croit pas à l'indépendance de la presse et que la presse nationale doit « être guidée par les cadres de la révolution ougandaise ». l'Ouganda est classé 143ème sur 180 pays par Reporters sans frontières en matière de la liberté de la presse.

