L'ex président sénégalais est passé mercredi devant l'Assemblée générale de l'ONU pour son audition. Le grand oral au cours duquel il a dévoilé ce qui a inspiré sa candidature au poste du secrétaire général de l'ONU.
Par Clément WINSAVI
Diriger l'ONU dès janvier 2027, Macky Sall y tient dur. L'ancien président du Sénégal continue de suivre les étapes de sa candidature pour occuper cette haute fonction. Ce mercredi 22 avril 2026, il était en face à face avec l'Assemblée générale pour son audition. A ce créneau, les candidats sont amenés à défendre leurs candidatures. Macky Sall a exposé les motivations de sa candidature. Il a assuré détenir une grande capacité managériale pour garder le secrétariat de cette organisation mondiale.
Pour affirmer cela, Macky Sall liste les divergences qu'il a aplanies lorsqu'il était président du Sénégal, de l'Union africaine et même maire. Aussi, le seul candidat africain au poste du SG ONU a évoqué sa grande ambition de réforme de l'institution. A ce point, il a mis l'accent sur les décisions qui se prenaient par l'ONU sans jamais connaître de suivi.
L'intrus face aux enfants de la maison
Non seulement Macky Sall ne s'est pas vu épauler par son pays ni par l'Union africaine pour son projet de devenir SG ONU, mais également, il se retrouve face à des challengers qui connaissent la maison. Des quatre prétendants à ce poste, il est le seul à n'avoir occupé une fonction à l'ONU. Michelle Bachelet, ancienne présidente de Chili, est candidate au même poste que Sall. Dans la maison ONU, elle a été Haute commissaire aux droits de l'homme.
L'argentin Rafael Grossi est l'autre challenger. Il veut se hisser à la cime de l'ONU. Mais actuellement, il est sociétaire de l'organisation en tant que Directeur de l'agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Rebeca Grynspan, de nationalité Costa Ricienne convoite également le secrétariat général de l'organisation des nations unies (ONU) où elle officie jusqu'à date comme Secrétaire générale de la Conférence des nations unies sur le commerce et le développement. Il faut rappeler que la candidature de Macky Sall déposée le 2 mars 2026 a été portée par le Burundi.

